mardi 20 octobre 2009

Pour mieux irriguer la presqu'île d'Arvert

Les travaux en cours sur la RD 14 entre Breuillet et l'axe Rochefort-Royan complètent un vaste programme routier qui contribue au désenclavement de la presqu'île d'Arvert

La RD 14 est un axe important du réseau routier

départemental , puisqu'elle est la principale voie d'irrigation de la presqu'île d'Avert , permettant notamment de relier Saujon (et surtout la RD 733 Rochefort-Royan) à la Tremblade ,ainsi qu'au pont de la Seudre , Marennes et l'île d'Oléron.Le trafic est important notamment en saison estivale.
Plusieurs sections de cette route ont été aménagées

La traversée de Breuillet , section Breuillet-Chalezac et surtout , le département a ouvert en 2004 , après 5 ans de travaux , la déviation Arvert/Etaules/Chaillevette longue de 7,6 kms qui s'articule sur la déviation de la Tremblade.
Les travaux en cours concernent la section longue de 4 kms reliant Breuillet à la RD 733 (giratoire de Fontbedeau)

Les aménagements vont permettre de réaliser de véritables accotements , de corriger des virages , ce qui augmentera les distances de visibilité , donc améliorera les conditions de sécurité.La structure de la chaussée va également être renforcée pour mieux résister au trafic des poids lourds.Enfin , ces travaux permettront de récupérer les eaux pluviales de la plate-forme routière.
Le chantier a été lancé au début de l'été

Avec la réalisation d'une voie parallèle , elle sert de déviation pendant les aménagements de la RD 14.Elle sera conservée comme voie de désenclavement pour les engins agricoles et pour la circulation des cyclistes.Pendant que la circulation est déviée , les travaux sont actuellement en cours sur la RD 14 , sur environ 3 des 4 kilomètres de la section concernée.
Une dernière phase consistera a aménager le dernier kilomètre , afin d'atteindre le giratoire de Fontbedeau.
Le montant de ces travaux atteint 4 M€.Il faut signaler que le choix des propositions retenues a tenu compte de critères techniques et financiers , mais aussi environnementaux.Ainsi , l'utilisation d'enrobés "basse température" (90° au lieu de 160° habituellement) limite substantiellement la production de gaz à effet de serre.

vendredi 16 octobre 2009

La Grue Caillard à La Pallice


Le patrimoine industriel s'inscrit mieux dans la mémoire collective lorsqu'il lui est révélé.Tel est l'enjeu de la mise en lumière de la grue Caillard .Construite en 1958 , cette impressionnante structure a une capacité de levage de 10 tonnes sous crochet à une portée de 15,5 mètres.Elle était autrefois affectée au déchargement des cargos sur le quai du bassin à flot.Elle relie donc la ville à sa mémoire portuaire.Sa mise en lumière que l'on doit à Sylvain Bigot (Néolight) la métamorse désormais.La nuit venue , en un étrange insecte coloré reconnaissable par tous.Les équipes de l'entreprise Citéos ont marqué de points lumineux les angles saillants caractéristiques de la grue.Au total , cent quarante-neuf points illuminent arêtes et formes pleines selon trois scenarii qui varient tout au long de la semaine.L'utilisation de diodes électroluminescentes permet de réaliser de substantielles économies d'électricité.La puissance totale installée est de 3 kW.Ce travail a remporté le premier prix du Concours Lumières 2009 organisé par le SERCE (syndicat des entreprises de génie électrique et climatique) .
source : La Rochelle (le journal)

mardi 6 octobre 2009

Il était une fois La Rochelle

Vers l'an mille Rochella est un village de pêcheurs.Sans doute charge-t-on déjà depuis longtemps sur la grève le sel des marais tout proches , mais la prospérité croissante du port à partir du XIIe siècle est surtout liée aux progrès de la construction navale , à l'action du pouvoir féodal et à une production intensive du vin dans ses environ . L'actuel vieux port est situé au débouché d'un vaste étrier naturel , le chenal Maubec , qui draine les masses d'eau nécessaire au désenvasement et entretient le tirant d'eau indispensable pour les nouveaux bateaux . Ce port intéresse le duc Guillaume d'Aquitaine après qu'il eut confisqué les terres d'Isembert de Chatelaillon [1] , seigneur du lieu .
La campagne rochelaise est alors bien isolée et peu peuplée. Pour assurer la promotion de son port , le duc accorde vers 1135 les premiers privilèges à ceux qui viendront s'y installer et y trafiquer .
Le succès de La Rochelle fut rapide et si merveilleux qu'on attribua à la fée Mélusine [2] la construction des tours , du chateau et de la ville.